Le monde tel qu'il hait

Ça suffiste !

Moins brutalement qu'en Egypte, la question du départ des islamistes au pouvoir en Tunisie est désormais aussi posée. Confronté à la deuxième crise la plus grave depuis son succès aux élections post-révolution d'octobre 2011, avec l'assassinat, le 25 juillet, du député Mohamed Brahmi puis celui, cinq jours plus tard, de huit militaires à la frontière avec l'Algérie, Ennahda, le parti islamiste tunisien, tente de sauver le poste de chef de gouvernement, le seul qu'il occupe au sein de l'exécutif. Le président de l'Assemblée nationale constituante tunisienne (ANC), Mustapha Ben Jaafar la suspension des travaux de la constituante jusqu'à ce que des négociations de sortie de la crise politique commencent. Tunisie : les islamistes prêts à tout pour rester au pouvoir
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