Le changement (de régime) c'est maintenant !

Un président normal barré

François Hollande se retrouve au milieu des turbulences extérieures, confronté à bien des difficultés dans une France et une Europe tourmentées : risque d’une nouvelle dégradation de la note financière de la France, effondrement de la Bourse de Paris, crise politique sans précédent en Grèce qui a élu ses députés le 6 mai 2012 avec une forte poussée de la gauche radicale et de l’extrême droite qui vont rendre le pays ingouvernable, convocation, pour cette raison, d’un sommet européen extraordinaire le 23 mai 2012 par Hermann Van Rompuy, le Président du Conseil européen, que François Hollande a reçu à Paris le 9 mai 2012 et aussi les déclarations provenant de l’Allemagne et de la Commission européenne qui ont affirmé qu’il était hors de question de renégocier le traité européen de stabilité budgétaire.En revanche, il semblerait acquis qu’il y ait un additif sur la croissance, mais son contenu risque de faire frémir le nouveau gouvernement français puisqu’il s’agirait plus de réformes structurelles pour augmenter la compétitivité que d’une relance classique de la demande qui a toujours été un désastre dans une économie ouverte. François Hollande devra renoncer à renégocier le traité Européen de stabilité pour obtenir un additif sur la croissance
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