Marchés...et crevez !

Avec les dégradations des notes des États, les agences de notation se permettent de risquer de fortes secousses avec des conséquences qui peuvent être lourdes sur l’économie réelle, la croissance, l’emploi, les salaires …
Une fois de plus, des officines privées se permettent de juger et de tenter de changer, par pressions des marchés financiers, la politique économique de pays vers toujours plus d’austérité. Elles s’arrogent un rôle qui doit être celui des Etats sous contrôle démocratique de leurs citoyens. Pour le moment, tétanisés par leur incapacité à réguler la finance, les Etats s’y soumettent.
C’est ce qui se produit aujourd’hui, avec un emballement spéculatif sur les places boursières des pays industrialisés qui dure maintenant, de façon pratiquement continue, depuis sept ans. Et la sensibilité exacerbée des entreprises au marché boursier est à la fois une conséquence de cet emballement, en même temps qu’elle en est l’un des aliments.

Saddam Hussein, Ben Ali, Moubarak, Gbagbo, Ben Laden, Kadhafi : sale temps pour les dictateurs

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