(re)Ensemble tout (re)devient possible

Anosognopschitt

Sans surprise, le parquet de Paris a demandé la relaxe générale de Jacques Chirac et de ses neuf coprévenus dans les deux volets de l'affaire des emplois présumés fictifs de la ville de Paris. Déjà en septembre 2009 et en octobre 2010, au terme de l'instruction des deux dossiers, l'un mené à Paris et l'autre à Nanterre, le ministère public avait requis un non-lieu général. Un réquisitoire suivi comme prévu par les deux vice-procureurs, Michel Maes et Chantal de Leiris . Chacun s'est en effet employé pendant presque deux heures, à démontrer que les 28 emplois litigieux (21 à Paris et 7 à Nanterre), rémunérés par la mairie de Paris au début des années 90 ont bien eu une utilité pour la municipalité. Et que dans le cas contraire, Jacques Chirac, lui n'a pas eu connaissance de leur caractère fictif. Jacques Chirac n'était pas présent au procès, un rapport médical demandé par Bernadette Chirac indiquant que l'ex-président souffrirait d'anosognosie, ce qui ne lui permettrait pas «de répondre aux questions sur son passé»... Procès Chirac : le parquet requiert la relaxe générale
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