Le monde tel qu'il hait

Mea culpa ou mea pacul ?

Après quatre mois de silence, Dominique Strauss-Kahn s'est exprimé pour la première fois sur TF1 depuis sa spectaculaire arrestation à New York, en mai dernier. Costume sombre, mine grave, l'ancien patron du FMI a soigneusement pesé chacun de ses mots. Il a reconnu avoir eu une relation «inappropriée» avec Nafissatou Diallo, «une faute morale» dont il n'était «pas fier», mais dans un dossier ne comprenant «ni violence, ni contrainte». Sur ses ambitions présidentielles réduites à néant, DSK n'a pas caché sa désillusion : il a ainsi admis qu'il avait bien souhaité être candidat à la présidentielle mais qu'aujourd'hui il ne le serait «évidemment pas» et qu'il ne prendrait pas part à la primaire PS. «J'ai manqué mon rendez-vous avec les Français.» Affaire Nafissatou Diallo : DSK confesse une faute morale dont il n'est pas fier
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