Duraille

A Bobigny, devant l'ancienne gare d'où furent déportés plus de vingt mille juifs, le patron de la SNCF a reconnu la responsabilité de la compagnie.
Les mots de son président actuel, Guillaume Pepy sont pesés: la SNCF «de l'époque» a été «contrainte, réquisitionnée» par l'occupant, dit-il. Elle n'en a pas moins été «un rouage de la machine nazie d'extermination», reconnait-il.
Avant de reprendre à son compte les mots de Jacques Chirac prononcés en 1995, lors des commémorations de la Rafle du Vel' d'Hiv': «Ces heures noires souillent à jamais notre histoire, et sont une injure à notre passé et à nos traditions. Oui, la folie criminelle de l'occupant a été secondée par des Français, par l'État français»

La SNCF rouage de la machine nazie d'extermination.

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